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Qu'est ce que les fascias

Qu'est ce que les fascias 

Qu’est-ce que les fascias?

Le fascia recouvre les muscles et tous les organes du corps (os, muscles, viscères, glandes, structures nerveuses, etc.) et il inclut le mésenchyme (liquide extracellulaire, les enveloppes des différents éléments du corps (organe, muscles, viscères, etc.). La fonction la plus reconnue des fascias est de permette à chacune des enveloppes des organes de glisser les unes sur les autres facilitant les mouvements.

Selon Ladislas Robert, «Chaque cellule «choisit», au cours de sa différenciation, un certain nombre de constituants... pour se fabriquer une niche péri-cellulaire, qui la protège et l’intègre dans le tissu en la reliant aux autres cellules.» Extrait du livre “Les horloges biologiques”, Ed. Flammarion. Les fascias relient les cellules en tissus, les tissus en organes et les organes en organisme. Chaque tissu possède un fascia qui lui est propre pour répondre le plus adéquatement à ses fonctions. Son rôle est multiple et je vous propose un survol rapide des principaux rôles qu'il remplit.

Les fascias participent à la nutrition et à l’élimination

«Les fascias constituent l’environnement immédiat des cellules. Notre composant de base, l’eau et les substances du métabolisme passent à travers le tissu conjonctif selon les lois osmotiques des pressions. Les fascias sont donc des tissus actifs, participant largement à la nutrition et à l’élimination.» Extrait du livre “L’Ostéopathie exactement” de Lionelle et Marielle Issartel. 

Un fascia en santé doit donc bénéficier d’une circulation adéquate des liquides biologiques afin de nourrir les cellules et d’éliminer leurs déchets. Les fascias relient la circulation sanguine et les principales structures du corps. Ils sont le médiateur entre le parenchyme, le sang et les nerfs. Selon Buttersack, les tissus conjonctifs permettent le transport de nourriture favorisant la formation de nouvelles cellules parenchymales. Virchow croyait que la maladie provient d’un déséquilibre des liquides biologiques du corps. Les fascias auraient donc un rôle majeur dans tout processus pathologique puisqu’ils sont le rôle d’irriguer l’organisme entier.

Les fascias, protection et adaptation

Le fascia protège et enveloppe tous les organes, les glandes, les voies de communications nerveuses et vasculaires. Ils assurent également une fonction de protection, de soutien et d’appui. Les fascias facilitent tout les mouvements du corps qu’il soit volontaire ou involontaire en s’allongeant, en se rétractant, en se plissant, en vrillant, etc. Le tissu conjonctif par son adaptabilité permet à l’organisme d’auto-réguler sa structure. 

Les fascias, une voie de communication

Le fascia véhicule aussi l’information provenant des voies liquidiennes sanguines, les voies lymphatiques et les voies nerveuses. Le fascia permet donc qu’une unité du corps existe.

Les voies liquidiennes sanguines grâce auxquelles le système hormonal peut transmettre ces informations et les voies lymphatiques servent de moyen de transport aux nutriments et aux déchets.

Les voies nerveuses permettent une adaptation constante entre les besoins de l’organisme et les demandes du milieu environnemental.

« Le va-et-vient des ordres nerveux et des liquides chargés de nutriments ou de déchets entre les structures et leur machinerie d’entretien assure le meilleur fonctionnement dans des conditions données. Toute entrave à ce va-et-vient, toute atteinte à ces voies de communication biologiques affaiblissent l’adaptabilité de l’individu à son milieu et ses pouvoirs d’autorégulation.» Extrait du livre “L’Ostéopathie exactement” de Lionelle et Marielle Issartel. 

Ces perturbations peuvent aussi bien affecter les fonctions psychiques, organiques, locomotrices ou sensitives. 


Les fascias sont le support permettant aux cellules de communiquer entre-elle

La recherche en biophysique et en médecine énergétique permet d’émettre l’idée que les cellules communiquent entre-elle par électromagnétisme. Les travaux de Voll, Becker, Lakhovsky, Morell, Schimmel, Popp, etc. confirment cette hypothèse. 

Selon le docteur Cousens, «La communauté scientifique met lentement en valeur des informations validant, indirectement, le concept considérant la totalité du système vivant comme un complexe de structures cristallines oscillant synchroniquement. Dans l’ouvrage «Atlas of Cellular Oscillation», P.R. Rapp, s’inspirant des recherches publiées dans 450 articles, a élaboré un atlas des oscillateurs biologique et biochimiques dont la périodicité est d’une heure ou moins. Cela inclut les oscillations des réactions enzymatiques telle que la photosynthèse (sous-systèmes cristallins moléculaires), les oscillations dans la synthèse des protéines, les oscillations des membranes cellulaires, des cellules sécrétoires, des cellules des neurones, des cellules du squelette, des cellules du muscle cardiaque et des cellules locomotrices. Les structures du corps, lorsqu’il est sain, sont des séries de systèmes et de sous-systèmes en interaction qui résonnent harmonieusement. Dans cette vision, la maladie se manifeste lorsqu’il n’y a plus de synchronicité.» Extrait du livre “Nutrition Spirituelle” du Docteur Gabriel Cousins.

Pischinger propose l’idée que la communication électromagnétique entre les cellules utilise les fascias comme support.

Les fascias possèdent une structure cristalline

La recherche en biophysique et en médecine énergétique permet d’émettre l’idée que les cellules communiquent entre-elle par électromagnétisme. Les travaux de Voll, Becker, Lakhovsky, Morell, Schimmel, Popp, etc. confirment cette hypothèse. 

Pischinger et Heine croient d’ailleurs que les fascias sont le support permettant aux cellules de communiquer entre-elles d’une façon électromagnétique. Ainsi dont les échanges biolumineux des cellules s'effectueraient par le biais des fascias. 

J. F. Johnson et R. S. Poeter ont démontré que les diverses membranes cellulaires, les composants des membranes et des membranes intracellulaires fonctionnent comme des structures liquides cristallines. Ces structures cristallines ont une propriété piézo-électrique indiquant qu’elles génèrent et conduisent des courants électriques. Plusieurs autres structures du corps posséderaient également des composantes de natures cristallines, par exemple la matrice extracellulaire de l’os (collagène et protéoglycanes), les tissus conjonctifs, etc.

On retrouve également des structures cristallines sous forme liquide dans les tissus nerveux, tissus musculaires, le système lymphatique, les globules blancs, etc.

Selon Heine, la transmission d’information s’effectuerait par le biais de la matrice et plus particulièrement par des structures qui aurait la forme de cylindre. Ces cylindres sont capables d’osciller et ils peuvent être reconnu comme des organes de perception électromagnétique. 

Athenstaedt (1977) croit que l’organisme entier est interconnecté de chaînes de molécules dipolaire et piézo-électrique dotées d’une polarité allant dans une même direction et capable d’osciller.

Il est possible d’émettre l’idée que le corps se compose de structures cristallines qui interagissent d’une façon synchrone entre-elles. Le corps humain serait donc un enchaînement de cristaux liquides en oscillation. 

Le docteur Glen Reis propose d’ailleurs une hypothèse fort intéressante permettant de comprendre comment ces structures cristallines favorisent les échanges cellulaires. Selon lui, «les cellules sont en suspension dans une matrice extracellulaire de tissus conjonctifs cristallins macromoléculaires. Cette matrice est emplie d’eau structurée, qui possède également des propriétés cristallines. L’eau dans la matrice cristalline et dans le système extracellulaire reçoit l’énergie et l’information résonnantes. De par le fait qu’elle reçoit cette énergie, la formation électrochimique de cette matrice se transforme. Ce changement est alors transmis sous la forme d’un courant électrique, envoyant de l’énergie et de l’information au travers de tout le système. »

Pour que cette communication électromagnétique se produise adéquatement, il est nécessaire que les tissus soient hydratés adéquatement pour qu’ils soient le plus conducteur possible. Cette conductibilité favorise les liaisons ioniques, le transport des déchets et des nutriments ainsi que les transmissions nerveuses. 

Un tissu sous un stress dû à une blessure, un manque ou un surplus de mouvement se déshydrate, abaissant ainsi la conductibilité électrique. Il en résulte la formation d’un gel liquide en un gel solide perturbant toute les communications. Les fascias vont alors progressivement se raccourcir, s’épaissir et perdre leur mobilité.

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